Comparatif Suisse – France à l’heure de la levée (ou pas … ) des mesures coercitives

Une analyse (cursive) de la gestion de la pandémie de Covid-19 par la Suisse est utile autant pour y déceler les forces et les faiblesses, que pour en tirer, nous-mêmes quelque enseignement.

Nous n’avons jamais été tendres à l’heure de relever les erreurs manifestes commises par nos amis d’outre Jura (voir nos nombreux billets sur la question); L’objectivité commande aujourd’hui de comparer les méthodes avec lucidité.

Avec le Covid, Big Pharma s’est attaquée à ce qui est pour elle une première : la gestion mondiale en direct et sans partage d’une épidémie.

Nous laissons de côté ici les trois questions de savoir, si Big Pharma (et/ou ses ramifications) a créé le virus (hypothèse très probable), si elle l’a disséminé (hypothèse farfelue à ce jour) et si elle se satisfait finalement de sa persistance (fait largement établi), pour observer en revanche les réponses globales de la Suisse et de la France (et un peu de l’Italie) à l’intrusion de Big Pharma dans le mécanisme de décision sanitaire.

L’observation comparée commence par celle des systèmes politiques.

L’effondrement de la démocratie en France est devenu un lieu commun malheureusement de plus en plus aisé à décrire : un individu par principe incompétent, omnipotent et irresponsable dirige seul la totalité du fonctionnement du pays, sur les conseils permanents de conseillers privés secrets (en large partie issus d’hégémonies étrangères) cependant que certaines décisions de principe sont pour le décor passés en une chambre d’enregistrement, parée il est vrai du beau nom de Parlement.

Or, commun, ce lieu l’est tellement, que la question de nouvelles institutions n’est pas même à l’ordre du jour de la désastreuse, inepte et insipide campagne électorale (parait-il) en cours : en gros personne ne trouve trop à redire à ce système suffisamment confortable pour qui arrive à s’y installer (les quelques vagues et piteuses suggestions de relustrage de prétendus contrepouvoirs étant à ranger au rayon premier âge).

En regard de ce simulacre de république, la Suisse, vue de l’étranger surprend, voire déroute, en raison de sa structure institutionnelle tout à la fois fédérale, collégiale, légaliste et démocratique.

– Le fédéralisme est le résultat d’une lente agrégation de cantons indépendants, mais tous de 1291 à 1815 l’un après l’autre co-fondateurs d’une nation commune, et cependant tous aussi restés souverains pour une part de leurs prérogatives, de sorte que la répartition et la mise en musique des compétences entre les uns et les autres donne régulièrement matière à négociations.

– La collégialité est systématique par simple lucidité : le pouvoir personnel étant générateur d’inévitables dérives, l’idée de l’homme providentiel y est tenue pour une absurdité.

– Le légalisme exprime le respect de la loi, mais plus encore de son élaboration, de son application et du contrôle de celle-ci : il n’en faut donc pas davantage pour que la séparation des pouvoirs demeure l’un des piliers de l’état de droit.

– La démocratie réelle et directe enfin implique que le peuple, très régulièrement consulté, est vraiment le souverain de la nation. Non qu’il décide de tout, mais parce qu’il peut se mêler de (à peu près) tout.

Enfin, il serait hasardeux d’omettre :

– l’influence des milieux économiques. Dans un pays qui, non seulement n’a pas vu son industrie massacrée par l’avidité spéculative, et qui de surcroît s’est spécialisé dans toute une série de technologies de pointe, la valeur ajoutée due au travail a gardé une place centrale et dès lors les mesures de restrictions ont aussi (contrairement au théorème de la médiocrisation Macronienne) été jaugées sous cet angle.

– l’influence des milieux financiers (les vrais), qui savent que tout endettement se paye d’abord par une perte de souveraineté, et dès lors l’idée folle d’arroser tout et n’importe quoi avec de la dette (donc de l’hégémonie étrangère) n’a jamais été à l’ordre du jour.

Tout bien pesé donc, les enjeux du quotidien n’ont rien à voir avec une certaine bêtise politique crasse qu’il nous faut en France subir sans même de surcroît savoir si ce tunnel stupide est ou non pourvu d’une sortie …

La gestion du Covid par la Suisse est singulière en ce qu’elle n’a pas systématiquement paniqué ou donné les clefs à Big pharma.

Non que les laboratoires aient renoncé (!) à « offrir leurs services », mais parce que (hors même la complexité du réseau de décision) la Suisse est habituée à considérer les influences étrangères et/ou hégémoniques avec quelque circonspection. Ainsi Big Pharma est arrivé à certaines de ses fins mais non à toutes.

Si l’on passe en revue quelques questions phares, les différences par rapport à la France (ou les similitudes) sont assez nettes.

Traduction politique de la gestion de l’épidémie :

On s’en doute le fossé est béant entre les deux pays.

La France subit une gestion verticale archaïque monomaniaque, entièrement dirigée par les laboratoires pharmaceutiques (eux-mêmes appuyés par la finance mondiale et l’hégémonie américaine) et emballée pour le pire dans les conciliabules et cabinets secrets instaurés par l’autoritarisme officiel. Evidemment le parlement complètement atone, en est réduit à triturer en vase clos trois douzaines d’amendements pitoyables, et termine la soirée en guenilles. Et la séquence se poursuit sous la direction rigide d’un exécutif obtus qui freine des quatre fers et dont le seul souci est de maintenir les restrictions le plus loin possible de façon à ne faire de l’été à venir qu’une parenthèse plus que réduite avant un nouvel assaut contre les libertés dès septembre.

En Suisse la gestion est toute autre : l’exécutif collégial rend compte aux cantons (eux-mêmes collégiaux), au parlement souvent fort critique et aux citoyens eux-mêmes, qui par deux fois ont fait déférer aux urnes la loi contestée. Toutes les décisions n’ont pas été saines, loin de là, mais la discussion était et demeure ouverte avec à l’ordre du jour le souci que les éventuelles mesures à (re)prendre à l’avenir ne soient pas empreintes des mêmes erreurs.

La critique la plus marquante du système lui-même est probablement le peu de réelle et objective représentativité médicale et citoyenne des cantons, dont les directions politiques (regroupées en une conférence, elle aussi politique, des directeurs cantonaux de la santé) ont été, le plus souvent en partie malgré elles, largement sous les influences alarmistes promues par les laboratoires.

En vérité Big Pharma a eu besoin de quelques mois pour comprendre que la faille politico-mandarinale se situait plus souvent dans le passe-plat qui relie les autorités médicales locales et les directions politiques cantonales et qu’en revanche intriguer en haut lieu est peu satisfaisant. On peut diriger toute la France depuis Paris, mais pas la Suisse depuis Berne.

Traitements :

Comme la France, la Suisse a commencé par s’en remettre à ses scientifiques (mandarins ou non) et donc a gobé avec une « naïveté » comparable le postulat effronté immédiat de l’absence prétendue de tout traitement, comme le renoncement au repositionnement de molécules anciennes. Et cette orientation quasi exclusive persiste.

Clairement le carcan intello-médical figé par les laboratoires se révèle en majeure partie transnational.

Confinement et enfermement autoritaire des populations :

Contrairement à la France, le confinement policier n’a jamais été à l’ordre du jour permanent. Les périodes de semi-confinement, davantage couplées à une politique de recommandation, quoique fort mal vécues, furent donc perçues comme relativement moins abusives que le régime chinois mis en place en Italie ou en France par nos dictateurs aux petits pieds.

En revanche, partiel ou pas, démocratique ou pas, mieux admis ou pas, le (semi) confinement n’a pas eu plus de résultat que chez nous. Ou quand zéro = zéro. Et pour l’heure, la Suisse n’a pas davantage que nous admis clairement que ces mesures ne servent absolument à rien. Que l’on sache, les études (observationnelles) quasi exhaustives de l’université de Stanford début 2021, et plus récemment de l’Institut John Hopkins, qui le démontrent sans ambigüité, peinent comme partout à franchir la barrière des présupposés enfermistes.

Tests :

En France les tests sont devenus depuis l’été 2020 une méthode de manipulation de l’épidémie (donc de l’opinion), l’instrumentalisation volontaire des asymptomatiques ayant été mise à profit pour influer sur une batterie de critères malléables destinés à justifier une gestion non plus médicale, mais politique, répressive et policière.

Ce reproche ne peut pas être transposé tel quel à la Suisse qui a le plus souvent (au moins dans l’optique dirigeante) allégé les restrictions dans une logique relativement concevable. Et donc il est difficile de soutenir que les tests ont été volontairement manipulés. En revanche les instances de conseil ou de consultation n’ont pas manqué, comme en France, de confondre cas positifs et malades, avec la conséquence d’une majoration absurde de l’épidémie.

Par surcroit le nombre de cas positifs a été gonflé dans une mesure déraisonnable par des cycles d’amplification CT largement supérieurs à 35 et frisant parfois les 40 ! Or de façon étonnante il pourrait y avoir probablement plus d’aveuglement que d’hypocrisie dans cet excès manifeste, si l’on se souvient que pour des sujets au CT supérieur à 35 (sous les auspices desquels on sait que le sujet ne possède plus de virus cultivable), les hôpitaux ont prévu une prise en charge détaillée …  

Création et entretien de la panique générale :

En France on le sait, la panique générale est depuis le début la règle d’or : peur d’être contaminé, de tomber malade, de ne pas être soigné, d’être hospitalisé, d’être trié ( !), de filer en réanimation, peur de mourir bien entendu, mais aussi peur d’être enfermé, de ne pas pouvoir sortir, d’être verbalisé, de ne plus pouvoir jamais vivre normalement. Le pouvoir excelle à manipuler ces terreurs multiformes en s’aidant sans la moindre vergogne, et d’une presse aux ordres prête à répéter n’importe quelle ânerie, et de mandarins de salon prêts à squatter les plateaux TV à seule fin de recycler en boucle les énoncés catastrophistes qui justifient leur présence, et d’un aréopage de scientifiques de tous poils acceptant sans la moindre fierté de participer, de comités secrets en conciliables pharmacopaques, à la mise sous pression de la population.

En Suisse évidemment, on sait que la panique est mauvaise conseillère et il n’est venu à personne (de sérieux) l’idée délirante et indigne de créer et exploiter la peur à des fins politiques et policières.

Conseil scientifique :

Le conseil scientifique Covid-19 se résume en France à une sorte de comité Théodule-19 dont les membres, quoique nommés par sa Majesté Soi-même, se sont cooptés entre larrons de même obédience. Ainsi que l’explique avec son humour à deux airs le Pr Didier Raoult (demeuré trois jours à peine dans ce marigot scientifique) : « lorsque je suis arrivé, je suis tombé dans une réunion qui avait déjà décidé d’utiliser le Remdesivir ! ». En clair, dès après que Big Pharma eut décrété qu’il n’y avait aucun traitement, la fine équipe embraya sur une molécule expérimentale dépourvue de toute étude sérieuse et aussitôt administrée quasiment « pour voir » ! Malgré les compétences sectorielles réelles de certains de ses membres, ce Conseil d’emblée fut perverti par sa mission schizophrène consistant à donner, à qui s’en servirait en secret, des avis paradoxalement rendus publics. Le responsable exclusif de cette gabegie scientifique et démocratique est évidemment l’Élysée dont le premier réflexe dès février-mars 2020 fut d’exclure durablement du débat le parlement, les citoyens et bien entendu les scientifiques qui ne pensaient pas à l’unisson des laboratoires.

En Suisse l’équivalent de ce conseil français est la « Task Force », dont le costard automne-hiver façon Navy Seals cache assez mal les orientations principalement alarmistes. Il est toujours saisissant d’observer (ici comme ailleurs) un aréopage de scientifiques, plus ou moins épidémiologistes, ne rien savoir annoncer d’autre que des catastrophes. On sait les avantages de prédire le pire : se rendre important à l’heure de l’annonce, et au jour de l’événement se voir gratifié de soupirs qui seront, selon la justesse de la prévision, de satisfaction ou de soulagement : seule Cassandre y retrouve finalement ses petits !

Il faut noter le fait que l’absence de représentativité démocratique de la Task Force a été souligné par les milieux économiques : cette instance consultative montée de toutes pièces par l’exécutif (comme notre conseil scientifique) marche sur les plates-bandes du parlement et ses avis donc ne sauraient engager la nation. Le débat en Suisse est resté ouvert puisque la Task Force vient d’être dissoute.

Vaccins :

A l’arrivée des « vaccins » ARN, l’immense majorité des médecins suisses s’est alignée exactement comme chez les celtillons. Un regard aiguisé discernera en Suisse une louche supplémentaire de confiance dans le système de soins, et en France une vraie collaboration avec l’administration, mais pour le public le traitement du sujet fut globalement identique.

L’agrément des vaccins par Swissmedic semble plus sérieuse serait-ce parce que cette autorité n’est pas financée en direct par les laboratoires pharmaceutiques (contrairement à l’EMA européenne qui en dépend à 80 %). Toutefois, une analyse soigneuse démontre qu’une large part des intervenants est en situation de lien, sinon de conflit potentiel d’intérêt. Il en résulte que, quoique titulaire de compétences réelles, le sujet, surtout en période de crise, est conduit à perdre son objectivité (ce qui est le but du lien d’intérêt pour ainsi dire « dormant » …). Impossible évidemment de quantifier le phénomène, mais la vitesse d’agrément des Pfizer et Moderna n’inspire au sceptique qu’une confiance mesurée …

A la décharge en revanche du système helvète, la différence s’est faite sur la substance et le degré de l’obligation : là où notre trio infernal Castex – Véran – Attal s’use la santé à renforcer chaque jour les sanctions et les menaces, en bref à faire le siège indigne du libre choix de chacun au prix des pires contre-vérités, leurs équivalents helvètes n’ont insisté qu’avec la mesure que suppose le respect des citoyens, jusqu’au moment où, le rythme des vaccinations ralentissant, le Président de la Confédération lui-même s’est résigné à constater que « on ne pourrait guère aller plus loin ». Différence considérable donc dans le traitement de l’opinion de chacun.

Même si les tranches d’âge statistiques sont différentes, la consultation des tableaux ci-dessous permet de constater que le taux de vaccination est d’autant plus faible qu’en France, que la tranche d’âge est jeune. Signe que la population a mieux compris que les jeunes n’avaient pas d’intérêt à ce « vaccin » et surtout que son choix a été respecté.

Vaccin des enfants :

L’évolution de la stratégie vaccinale et sa régulière extension ont subi le même chemin qu’en France, avec le même déroulé quasiment mécanique (personnes fragiles / personnes âgées / personnes moins âgées / population adulte / adolescents / enfants). Pour les enfants nous avions relevé en son temps à quel point la survenance de la recommandation nous semblait dépourvue de motivation véritable.

La vaccination des jeunes enfants (données au 23 février 2022) est encore plus faible en Suisse (voire mêmes tableaux ci-dessus)

Pass sanitaire :

Le pass sanitaire (en Suisse appelé Certificat Covid) a été appréhendé de façon distincte.

Sa mise en œuvre à l’automne 2021 est postérieure à la France de quelque deux mois. L’instauration du certificat Covid est d’abord issue d’un réflexe mimétique : sans que l’on sache quel en serait le résultat, il semblait difficile de ne pas imiter la France et l’Italie voisines. C’est peu dire que la motivation manquait de substance ( !).

Étant précisé à la décharge des autorités helvètes que l’idée que le vaccin ARN ne protège absolument pas de la contagion a mis du temps à faire son chemin. A comparer avec la France où le fait est établi mais où le trio infernal s’en contrefiche ouvertement.

Ne pas manquer la peinture, non signée mais attribuée au regretté G’attal, exposée au Musée du Jus de Pomme, du fameux « Jean Castex à l’Enfant Contaminant »).

Le détail du pass :

A la différence de la France où l’hypocrisie fut complète et où la totalité des mesures dès 2021 n’eurent pour seul objectif que la contrainte à accepter les injections, le pass en Suisse fut véritablement instauré dans un but majoritaire de réduction des contaminations. En l’absence on l’a dit d’une protection contre la contagion, l’objectif n’avait pas de sens. Mais plusieurs indices forts permettent (soyons justes) de croire au moins en partie à la sincérité technique des autorités :

– le fait d’abord que le pass fut instauré à l’automne 2021 deux mois après la France c’est-à-dire au moment d’une hausse (et non d‘une baisse des contaminations comme début août 2021 en France)

– le fait que le pass vaccinal (dit certificat covid 2G) fut instauré, fin novembre 2021, au contraire avant la France c’est-à-dire à nouveau en pleine hausse des cas (et à nouveau contrairement à la France qui l’a instauré fin janvier 2022 en pleine baisse des cas !)

– le fait que, sur le vu de la chute de l’épidémie, tout a été levé le 17 février dernier (derechef à l’inverse des oppressions française et italienne qui perdurent).

– le fait que dès le début la Suisse a accordé à ses ressortissants sur simple test sérologique positif un pass de 3 mois, indéfiniment renouvelable aux mêmes conditions (chose impensable en France évidemment)

– le fait que l’hôpital a toujours été accessible moyennant un test antigénique négatif, la plupart des hôpitaux offrant gratuitement à l’entrée de l’établissement le test ad hoc dédié à la visite.

– le fait écrasant enfin que jamais il n’a été demandé le moindre pass pour manger en terrasse, ce qu’en revanche réclament aujourd’hui encore France et Italie, cette exigence stupide étant bien entendu la marque claire et nette de l’aspect purement coercitif (et non sanitaire) du pass sanitaire français et du « green pass rafforzato » italien.

On le voit, même si les mesures suisses furent critiquables, et même si elles furent difficiles à vivre, il n’y eut finalement sur ce point que peu de choses en commun avec les oukases franchouillards.

Levée des restrictions :

On l’a dit, la Suisse a levé toutes les restrictions (hors le masque dans les transports publics et les hôpitaux) avec effet au 17 février et ce par pure logique: l’épidémie descend à toute vitesse et donc maintenir les mesures coercitives est intenable sous tous les angles : sanitaire, économique, humain, intellectuel et démocratique.

Le contraire donc de la France (et de l’Italie) dont les dirigeants mènent un combat d’arrière garde pitoyable pour tenter de repousser le plus loin possible la sortie du régime policier, quitte à user si nécessaire de la plus parfaite mauvaise foi.

Mieux : outre la levée des restrictions, il faut noter la dissolution de la Task Force, avec la précision cosmétique que ladite fine équipe saisit opportunément l’occasion de la fin de son mandat au 31 mars 2022 pour …. ne pas le renouveler …. : « La Task force scientifique a toujours dit que l’objectif était qu’elle ne soit plus nécessaire. Ce moment est arrivé », a déclaré la présidente Tanja Stadler. Fin mars, la Task force scientifique se dissoudra à sa propre demande ».

Le citoyen n’est pas dupe de la formule, mais il n’est pas interdit non plus de ménager les susceptibilités ….

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L’avenir reste à écrire et … à vivre !

La démocratie suisse le voit avec une (relative) confiance;

La France, comme soeur Anne, pour l’instant malheureusement ne voit rien venir … à part les élections (qui merdoient …)

https://sciencetaskforce.ch/fr/le-mandat-de-la-swiss-national-covid-19-science-task-force-se-termine-le-31-mars-2022-16-fevrier-2022/