MACRON, en guerre contre les français, leur demande de PAYER LE PRIX de SA LIBERTE !

A part quelques boursicoteurs dont l’horizon se limite à la contemplation infantile de leur propre image, n’importe quel individu doté de deux grains de bon sens sait que toute addition, tôt ou tard, se paie.

Coïncidence qui n’en est pas une, les quelques irresponsables qui imaginent pouvoir gérer le présent comme un grand huit auto-réalisateur sont aussi ceux qui essaient de faire payer leurs errements et leurs échecs systématiques par les autres.

Depuis son arrivée au pouvoir, laquelle remonte au fatal coup de lune de l’errant M. Hollande, depuis 2012 donc, M. Macron fait des trucs. Des trucs, et non pas des affaires.

M. Macron croit faire des affaires parce qu’il y est toujours question d’argent. Mais en réalité M. Macron fait des trucs, des bidules, des machins, en bref commet des actes qui régulièrement sont contraires à l’intérêt public quand ce n’est à rebours du bon sens, et qui systématiquement (nous) coûtent très cher.

Dans un premier temps, parce que ses pouvoirs, quoique considérables, n’étaient pas encore absolus, M. Macron a réussi à laisser ses erreurs et leurs conséquences se noyer dans la masse de la gestion et de la dépense publiques.

Mais depuis son élection à l’Élysée, M. Macron a passé la surmultipliée, usant des invraisemblables pouvoirs d’un régime de monarchie élective pour agir à sa guise exclusive, quitte à précipiter la Nation vers autant d’issues fatales que de sujets maltraités.

M. Macron a donc pris DES libertés, et par surcroît des libertés avec tout !

Des libertés avec le principe d’égalité entre les citoyens : sous l’empire, et de liens qu’un Chef d’Etat devait impérativement (au moins) mettre en veilleuse le temps de son mandat, et d’une idéologie aussi structurellement néolibéraliste que volontairement inégalitaire, M. Macron a dès son élection systématiquement favorisé les très hauts revenus, les très gros actionnariats, les très grandes fortunes et le très grand patronat, français et étrangers, dont les avantages indécents ont donc été financés par tous les autres citoyens.

L’addition à payer est celle d’inégalités croissantes entre une minorité d’amis du pouvoir repus à souhait et une population inévitablement spoliée, désorientée, et sciemment conduite vers un futur soigneusement obturé.

Des libertés avec la notion de service public : nombre d’entre eux ont été autoritairement gérés, délégués et / ou privatisés au seul bénéfice d’institutions industrielles ou financières, entrées dans l’État par effraction avec la complicité du pouvoir, et au préjudice total de la population réduite à s’accommoder d’un État, qui les a cédés à qui va ensuite se payer sur la bête.

L’addition à payer est celle du fossé qui sépare dans la plupart des secteurs budgétaires le montant formellement affecté par l’État, des maigres services dont bénéficie en bout de course une population ouvertement considérée d’en haut comme un boulet, la terrible situation du système de santé sonnant comme le glas emblématique d’une gestion cynique explicitement affichée.

Des libertés avec l’autonomie budgétaire nationale : quoique paré de fantasmées compétences « économiques », M. Macron a très vite démontré que sa conception de l’avenir est celle d’un trader ébloui par l’argent roi, et que sa vision de l’économie nationale  se résume à un carnet du lait dont sortent tellement de dépenses contreproductives, insensées (et injustes) que la colonne (factice) des entrées se résume à un recours permanent et massif à l’endettement public auprès des marchés financiers.

L’addition à payer que nous laisse notre pire prétendu « économiste », est celle qui non seulement oblitère d’avance l’existence de plusieurs générations, mais pire, sonne la disparition de notre souveraineté budgétaire, au profit d’une finance mondiale qui donne ses ordres sous la menace de nous couper les vivres.

Des libertés avec les libertés individuelles : non content d’avoir fait maitriser des contestations populaires initialement inoffensives par la force brutale d’une police à cette fin devenue d’autocrate, M. Macron n’a pas hésité à restreindre et réprimer, avant même que de supprimer un impressionnant catalogue de libertés fondamentales, n’hésitant pas à faire du Covid le prétexte faîtier de piétinements multiples de l’État de Droit.

L’addition à payer est celle d’une société opprimée, perturbée, traumatisée, jusque dans ses journées, ses nuits, sa santé, son mode de vie, donc de pensée, bref dans son quotidien.

Des libertés avec notre souveraineté nationale : non content de colporter les vertus aussi imaginaires que clinquantes d’un atlantisme d’enfant, M. Macron y joint quotidiennement les renoncements inconditionnels à notre souveraineté. En adulation pour une Amérique qui n’a de cesse tantôt de nous enchaîner, tantôt d’appuyer la calamiteuse montée en puissance aussi illégitime que supranationale d’une Commission Européenne débridée, M. Macron souscrit avec passivité à tout ce qui nous diminue, et pousse à tout ce qui nous entrave, pourvu que de nos chaines puisse émerger assez de formules creuses pour abreuver une presse gouvernementale aussi servile que débile.

L’addition à payer est celle d’une nation, chaque jour plus vassale d’une Amérique traitreusement hégémonique, chaque jour davantage noyée dans une Europe tellement saoulée de profits financiers et spéculatifs que plus aucun de ses espoirs initiaux désormais ne surnage. 

Des libertés avec notre avenir immédiat et notre liberté tout court : après n’avoir rien vu de ce qui se tramait dans un grand est européen édifié, à notre nez et à notre barbe, par et pour les États-Unis, après avoir démontré notre totale inexistence diplomatique en ne faisant, en dépit de nos engagements, rien appliquer de l’essentiel des accord de Minsk, après avoir établi notre incapacité à gérer nos sources de renseignements, après avoir démontré autant notre nullité stratégique que nos errements tactiques, voici que dans cette désastreuse affaire d’Ukraine dont il est pour la France le seul responsable, M. Macron persiste à bomber le torse et à jouer les va-t-en guerre, défiant crânement l’Ours Russe sans même concevoir la portée de ses dérisoires moulinets de majorette start’uppée.

L’addition à payer est colossale : non seulement les sanctions décidées à Bruxelles par M. Macron sans la moindre anticipation frappent le peuple français (et le peuple ukrainien) au lieu de gêner le pouvoir russe, mais pire, la fuite en avant d’une clique de dirigeants européens, aussi aveugles qu’incompétents et irresponsables, nous précipite au seuil d’une véritable guerre, dans une criminelle, insensée et invraisemblable course au sac digne du premier conflit mondial.

Tel sont donc (résumés), et le tableau délirant des libertés négligées, sinon même bafouées, par M. Macron, et avec elles le constat du complet naufrage de la nation.

Or nous sommes arrivés en cette fin d’été 2022 au temps où les évidences se rappellent à qui ne voulait pas les entendre mais devra les assumer, au temps où continuer à creuser les inégalités ne satisfera plus suffisamment les ogres de la finance, où ne restent plus à privatiser que les canards boiteux alors qu’il faut au contraire renationaliser et recapitaliser les charognes à la dérive, où même l’emprunt aveugle quotidien de sommes démesurées ne rétablira plus le moindre semblant de prétendue orthodoxie, où se prosterner devant l’Amérique n’est même plus un choix, et où rien surtout ne pourrait être rétrocédé des libertés disparues sauf à devoir rendre de bien fâcheux comptes à la Nation, au temps donc où en définitive même un double borgne commencerait à y voir goutte.

Pour notre malheur, l’échec total de M. Macron et sa cécité persistante ne lui ouvrent que deux options : la démission ou la guerre.

Compte tenu que celui qui n’aura eu la lucidité ou le cran de s’opposer, ni à la finance, ni aux capitaines d’industrie, ni à Big Pharma, ni à l’Amérique ni à l’échevelée Commission Européenne, n’aura pas non plus ceux de démissionner, nous voici donc, comme par le passé en route sereine vers une guerre terrible à seule fin de purger vingt ans de rapines mondialistes.

Monsieur Macron ainsi nous demande, avec l’aplomb des seuls vrais coupables, de « payer le prix de la liberté », comprenons de payer le prix de SA liberté.

L’addition étant connue, restent à définir les modalités d’exécution des débiteurs (nous), c’est-à-dire les chemins pour aller à la guerre, et d’abord décider à quelle(s) guerre(s) stupide(s) et inique(s) se résigner, à définir en quelque sorte « Les Sentiers de la Honte ».

Du moins reconnaissons-le (rendons à M. Macron ce dont personne d’autre ne voudrait) au moins les ordres de cette indécente mobilisation sont-ils convenablement fardés, et les déroutes largement annoncées :

Sur fond de pénurie organisée : la guerre sociale

Dans toute bataille, surtout d’arrière garde, le bataillon des affreux se crispe sur ses vieilles lunes et fait tonner ses bombardes racornies, qui sont ici d’affamer le peuple.

Pour qui lutte cyniquement dos au mur, le réflexe est inévitable : que le peuple qui se plaint d’être maltraité le soit donc plus encore : à ceux qui ont vécu les charges de police, à ceux qui ont été paupérisés, enfermés, brimés, maltraités, injectés de force, à tous ceux-là le Monarquet annonce un durcissement pire encore.

Avec des trémolos dont même le pire théâtre de boulevard jamais ne s’abaisserait à user, voici venir le prophète de malheur : bardé de piteux oripeaux trivialement camouflés sous un royal habit, le (très) cher-rupin du CAC-40 annonce à la nation (défense de pouffer) « la grande bascule » et levant les mains vers le ciel décrète sa malédiction : voici venue « la fin de l’abondance …des évidences ….de l’insouciance »

« Confutatis maledictis, Flammis acribus addictis » (Les maudits confondus, voués aux flammes ardentes)

Et, jamais en retard d’une révérence à son diablotin de carton-pâte, voici qui l’accompagne, son âme damnée, l’exécuteur des œuvres médicales du petit Malin, le sinistre Injecteur de Mes-deux, pourfendeur officiel de toute obstruction à la fadaise révélée, venu enfoncer le fer blanc “Nous agissons …. aussi pour l’avenir ».

En résumé : l’abondance c’est râpé et pour longtemps.

On se pince : que le petit zoulou blanc ne jure que par sa spécul’nation à quatre sous tout droit sortie de l’Ile aux Enfants, on avait compris. Mais que son intellect princier se fige à l’étage Pdg, rayon confection CAC, taille 40, et le déconnecte des réalités, au point d’oser susurrer que les français se seraient gavés, signe une évidence incapacité physiologique à simplement observer les faits.

Des faits aussi têtus que consternants : Vingt ans ! vingt ans de « profitation » mondialiste, vingt ans de spéculation effrénée, vingt ans de maraudage financier, vingt ans à stupidement tout miser sur un système économique décérébré pur lucre, en bref à monter un gigantesque Saint-honoré de Ponzi, pour ensuite le piétiner dans une crise de nerfs covidiste débile et l’achever en gloussant du torse au son de la Marioupolaise !

Ne faut-il pas d’ailleurs toute la cupidité, toute la sottise, toute la niaiserie de la finance mondiale rapace, pour croire se maintenir en selle par son seul enfumage ?

Et de ce bilan indécent, minable et, pardessus tout, crétin, la finance mondiale voudrait nous faire assumer la pénurie organisée ?

Sur fond de démence bonapartiste : la guerre de l’imposture

Un malheur n’arrivant jamais seul, loin de nous limiter à subir, encore nous faut-il nous résigner à entendre : entendre et supporter des fadaises par charrettes entières, des phrases creuses à la tonne, des auto-exclamations au kilomètre, et maintenant des prédictions, des illuminations, des visions !

En vrac donc, et toujours au kilo, sur RFI, comme sur le Monde, sont brandis les fantasmes « dans les prochaines semaines et les prochains mois, ….. de réaffirmer une unité très forte du gouvernement, des forces de la majorité autour d’un cap qui nous permettra de consolider notre souveraineté, notre indépendance française et européenne »

« Le moment que nous vivons peut sembler être structuré par une série de crises graves (…) et il se pourrait que d’aucuns voient notre destin comme étant perpétuellement de gérer les crises ou des urgences ». (Sans blague …)

Une seule solution, invoquer le destin : « Je crois pour ma part que ce que nous sommes en train de vivre est plutôt de l’ordre d’une grande bascule ou d’un grand bouleversement ». (Ben voyons … et pourquoi pas une époque-charnière ?)

Et finalement, un éclair de lucidité tout de même : « Il est facile de promettre tout et n’importe quoi, parfois de dire tout et n’importe quoi. Ne cédons pas à ces tentations, c’est celle de la démagogie. (Ça, c’est noté)

Mais ne craignons rien, dans son TOC antiparlementaire, le group’captain  n’a pas manqué de nous rappeler « la tenue, à partir du 8 septembre, du Conseil national de la refondation (CNR), qui doit associer de nombreux acteurs (partis politiques, élus locaux, représentants des corps intermédiaires) pour partager les diagnostics à l’échelle de la Nation sur des grands enjeux »

Le CNR ? la pantalonnade suprême ! l’ectoplasme total, la négation intrinsèque de la représentation élue, par la désignation discrétionnaire et à la louche de n’importe quel aréopage postiche bidon, arbitrairement bombardé et dont ensuite il sera tiré tout (le Comité de Veille Sanitaire), n’importe quoi (la Convention Citoyenne pour le Climat) ou carrément rien (le Collectif Citoyen sur la Vaccination) au bon gré, au caprice, de qui s’amuse à lancer n’importe comment n’importe quel pseudo chantier bidon.

Pire, ce CNR d’avance emperruqué, est outrageusement amalgamé au « Conseil national de la résistance » créé en 1942 par Jean Moulin à la demande du Général De Gaulle , parce que du haut de son narcissisme Jupit’air de rien, ose se comparer !  « Nous vivons un temps comparable assure le président, ajoutant que nous sommes dans une ère historique qui impose de changer profondément de modèle, évoquant l’invasion de l’Ukraine menée par la Russie depuis trois mois ».

Charles De Gaulle interdisant aux médecins de soigner leurs malades ? Charles De Gaulle laissant calomnier le Professeur Didier Raoult par une presse d’égoutier ? Charles De Gaulle mettant le pays à genoux pour vendre des vaccins américains ? Charles De Gaulle laissant les marchés spéculatifs mondiaux s’engraisser sur le dos du peuple français ? Charles De Gaulle singeant les USA comme un caniche et déclarant la guerre à la Russie afin de ne surtout pas déplaire à la finance mondiale et au lobby hégémonique des faucons américains ?

On s’étrangle …

Gageons que ces mégaectoplasmes de banalités pour comices agricoles et ces Himalayas de néologismes visiono-ringards figureront en bonne place dans les futurs mémoires du céleste organizer.

Ça nous fera au moins un recueil de psaumes comiques à lire au coin du feu (si on a le pass’bois à jour évidemment).

Sur fond de débine stratégique : la guerre militaire

Quand faire payer la population se heurte au mur des injustices iniques, quand le bla-bla d’estrade nourrit si peu la posture, qu’il ne reste plus qu’à taper dans l’avenir comme on ferait d’un ballon, le ressort de la guerre est la dernière carte des dirigeants auto-égarés.

Qu’a donc fait la Russie, non pas à l’Ukraine, non pas à la France, non pas à l’Europe, sinon depuis 1945 hanter l’Amérique hégémonique, l’Amérique devenue folle de sa toute puissance, l’Amérique délirante au point de renier jusqu’à l’extraordinaire sacrifice même de ses propres soldats, l’Amérique en conflit planétaire sur tous les théâtres du monde, l’Amérique voleuse systématique de la liberté des peuples qui ne pensent pas comme elle, et voleuse tout aussi systématique des droits des peuples qui pensent comme elle ?

Qu’a donc cette guerre d’Ukraine de plus terrible, de plus cynique, de plus honteux, que le sanglant conflit d’un Vietnam dévasté sous nos yeux par les B52 « de la liberté », que la guerre d’Afghanistan meurtrière d’une population grâce à nous pour longtemps asservie, que la guerre d’Irak, honteusement et criminellement fondée sur des mensonges patentés contre lesquels on attend toujours les sanctions, que la guerre de Palestine traitreusement menée sous la masque d’un apartheid auto-légitimé ?

La vérité est plus nue encore que le Roi : la Russie et l’Ukraine sont, à tort ou à raison, engoncées dans une histoire largement commune dont rien ne peut être lu sans le catalogue des nuances humaines et factuelles.

Or ce nuancier fait évidemment défaut aux naïfs, qui tantôt par faiblesse, tantôt par gloriole, se voient suivre sottement ce qu’une Amérique haineuse et manichéenne leur montre comme le bien et le mal.

Quoiqu’on sache, quoi qu’on pense de la guerre d’Ukraine, la seule et unique solution reposait sur le respect des accords de Minsk et sur des négociations complémentaires partout où cela était nécessaire.

Or l’Amérique ne voulait ni de l’un ni de l’autre, et se démena au point d’obliger à la suivre dans une guerre monstrueuse, une Europe asservie et divisée, aux idées faibles et corrompues, qui paie le énième prix d’une guerre de l’Amérique sur la terre d’autrui.

Sous influence, M. Macron et ses acolytes européens n’ont pas la moindre visée. Les sanctions dirigées contre la Russie ont été décidées à la hussarde sans la moindre anticipation ni de leur efficacité ni de leur conséquence sur nos propres populations.

Les livraisons d’armes à l’Ukraine ont pour seuls effets d’assurer la destruction totale du pays et de rendre immensément plus lointaines et plus complexes les négociations qui de toute façon finiront pas se tenir entre une Ukraine détruite et une Russie non-défaite sous les yeux d’une Europe à la dérive.

M. Macron n’a rien compris, parce qu’il ne réfléchit pas plus loin que le panneau d’entrée de la localité de Washington, parce qu’il agit, comme le pouvoir américain, non pas sur la base des renseignements que pourraient délivrer des services compétents, mais sur la base d’une idéologie primaire serinée par les faux cons américains, et parce qu’il n’est entouré que d’une Cour de serviteurs psalmodiant à l’unisson.

Il fallait entendre l’ineffable Bruno Le Maire annoncer que le peuple russe « allait souffrir ». Si M. Macron avait eu la moindre vision autre que le suivisme derrière les USA, M. Le Maire eut dû être limogé dans l’instant.

La seule perspective de la France se limitant à un permanent dérapage atlantiste, il n’est pas étonnant qu’à chaque discours de fête foraine, M. Macron en remette une couche.

Tantôt M. Macron se met à câliner (bien inutilement) son homologue comique ukrainien et l’assure que « La France et l’Union européenne …… font le nécessaire pour soutenir votre combat, parce que c’est un combat juste, pour votre souveraineté, votre intégrité territoriale » (paroles aussi hasardeuses que dépourvues de toute pensée stratégique)

Tantôt c’est à la Russie que M. Macron s’adresse en exhortant à ne manifester « aucune faiblesse, aucun esprit de compromission face à la Russie », déclaration d’autant plus aberrante qu’elle fut formulée lors du sommet d’une « plateforme » (virtuelle) dite « de Crimée », événement « diplomatique » auquel participent (virtuellement) de nombreux dirigeants visant à soutenir la fin de l’annexion de la Crimée par la Russie » et ce dans le plus total oubli et des événements survenus depuis 2014 et des accords de Minsk dont la France est garante.

Tantôt enfin c’est le peuple français que M. Macron s’essaie à galvaniser dans (sic) « cette guerre qui tonne à nos portes » :

 «Je pense à notre peuple auquel il faudra de la force d’âme pour regarder en face le temps qui vient, résister aux incertitudes, parfois à la facilité et à l’adversité et, unis, accepter de payer le prix de notre liberté et de nos valeurs »

Assurer l’Ukraine de la soutenir dans son combat, aviser la Russie qu’il ne sera admis aucune faiblesse, aucun esprit de compromission, et exhorter les français à accepter de « payer le prix de notre liberté et de nos valeurs » ?

En plus de n‘avoir aucune vision stratégique, Macron n’a donc pas non plus le sens des mots ?

Continuons stupidement dans cette dégringolade sans issue et la guerre tonnera vraiment « à nos portes »

Sans doute M. Macron pense-t-il pouvoir compter sur ses « amis américains ».

Lesquels doivent bien se marrer.