Pour ceux qui ont soigneusement évité l’autoglorification du chef de l’État par lui-même hier soir autant que pour les malheureux qui ont dû se l’appuyer, il faut lire le commentaire du journaliste et blogueur Antoine Perraud.
Au moins du consternant méli-mélo comme de la platitude des pantins appelés à boire les banalités du Salon, il restera un rictus vaguement Second En Pire, voire légèrement Troisième Dose.
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